ANDRÉ ROBILLARD
GRAND ORCHESTRE DU TRICOT
ATOMIC SPOUTNIK


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GRAND ORCHESTRE DU TRICOT
André ROBILLARD : récitant
Robin MERCIER : récitant
Théo CECCALDI : violon, alto, clavier
Gabriel LEMAIRE : saxophones, clarinettes
Quentin BIARDEAU : saxophones, objets
Jean-Brice GODET : clarinettes, dictaphones
Roberto NEGRO : claviers
Guillaume AKNINE : guitares, banjo
Valentin CECCALDI : violoncelle, basse
Florian SATCHE : percussions, objets
Adrien CHENNEBAULT : percussions, objets
Jean-Pascal RETEL : vidéo
Guillaume COUSIN : lumières
Mathieu PION : son


« Non, ce qui compte ici, c’est la formidable énergie impulsée collectivement, dans les passages suspendus comme dans l’euphorie. Une alternance d’épisodes dépouillés comme la voûte céleste et d’autres très axés sur le rythme, sur les rythmes, où collisionnent les styles, jazz, rock, contemporain, que sais-je. L’orchestre est à la fois l’espace et le vaisseau qui l’explore, ici profond et silencieux, là mû par des hectolitres de kérosène brûlés. Et l’on sait combien ces talentueux musiciens sont capables de mettre le feu aux poudres – ce disque ne fait que le confirmer. »
Olivier Acosta, °°ÉLU°° CITIZEN JAZZ 

« L’œuvre à la fois syncrétique et matricielle à laquelle le collectif peut désormais se référer comme à une sorte de manifeste esthétique. Une partition cinématique servant d’écrin à un livret intersidéral et sidérant, tour à tour poétique, politique, utopique et onirique (signé conjointement par André Robillard et Robin Mercier) en une tapisserie sonore hybride et kaléidoscopique multipliant les plans sonores pour mieux mettre en valeur, en effets de loupe virtuoses, des interventions solistes d’une grande intensité lyrique. »
Stéphane Olivier, °°CHOC°° JAZZMAGAZINE

 

« En tout onze musiciens (voix, saxophones, clarinette, guitare, violon, violoncelle, clavier, percussions, batterie) aguerris se mettent au service des fulgurances poétiques de l’artiste, de sa voix et ses mots ; il en résulte un assemblage explosif de mélancolie futuriste, solitude de voyageur sublunaire, ivresse des très grands espaces, comètes fantaisistes et planètes inventées. »
Anton, THE DRONE

 

« Comme toujours le Trico creuse en un endroit inattendu pour donner vie à une musique déchirante, remuante, créative…
L’écoute d’Atomic Spoutnik est une expérience narrative, celle d’une histoire extraordinaire, d’une création de longue haleine dont l’ampleur – visuelle, sonore, lumineuse – se décuple sur scène »

Florent Servia, JAZZNEWS

 

Fasciné par ce créateur libre, Valentin Ceccaldi a écrit un spectacle singulier, aussi captivant que ses œuvres : haut en couleur, mélodique, balançant entre (ce qu’on aime dans le) jazz et (ce qu’on aime dans le) rock, sans temps mort, magnifiquement éclairé (c’est si rare) par Guillaume Cousin, fort à propos vidéasté (par Jean-Pascal Retel) et littéralement habité par le corps et la voix de Robillard, dont la présence apporte un vrai supplément d’âme, aussi bien sur scène que dans les vidéos. »
Frédéric Goaty, JAZZMAGAZINE

 

« C’est une sorte de compte rendu de découverte, très prosaïque, où l’on apprend que les choses sont très différentes, que le soleil n’est pas pareil … On n’en saura pas vraiment plus, ce discours finissant par être brouillé, lointain, supplanté par les bruits blancs de l’espace, manière de vous égarer avant de vous quitter.
Une musique splendide. Une folle apnée onirique de près d’une heure. Une forme d’épopée poétique. Laissez-vous happer par cet univers. « 

JAZZAPARIS

 

« On pourrait enfiler les adjectifs, mais rien ne dira l’expérience détonante que constitue Atomic Spoutnik : quand la lumière revient, on se demande où on était passé pendant cette heure cosmique, peuplée d’aliens du Tricollectif. »
Raphaëlle Tchamitchian, CITIZEN JAZZ

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Contact : Valentin CECCALDI 06 19 78 24 73