Le trio MARCEL & SOLANGE a sorti son premier disque éponyme en novembre 2011 sur le label  VERY  – Révévélation Jazz Magazine, Elu Citizen Jazz (fév 2012)

Compositions : Valentin Ceccaldi, piste 7 de Gabriel Lemaire.
Conseils artistiques : Éric Amrofel.
Enregistrement : studio Nyima par Mathieu Pion assisté de Sébastien Bedrunes. Mixé et masterisé au studio Csolfa par Mathieu Pion.
Photographie : Jean-François Grossin.
Remerciements : Very (Julian Legendre, Mathieu Pion), Eric Amrofel, Nicolas Larmignat, Jean-François Grossin ,Musique et Equilibre, Serge ceccaldi, Stevan Kovacs Tickmayer, Bertrand Stasi, Jean-Pierre.

Bonne écoute !
Marcel et Solange

 

 Vous pouvez  vous procurer cet album Marcel et Solange (Very Musique) sur www.very-musique.com et en téléchargement sur www.qobuz.com.

http://api.soundcloud.com/tracks/53451743

« …Mais c’est autre chose qui valut à ce trio le 3ème prix au Coucours de la Défense et le prix d’instrumentiste au tremplin d’Avignon. Ce dernier attribué à Gabriel Lemaire (saxophone alto, clarinette alto) donne le ton du groupe et, passer de Pipe Line à Marcel & Solange, c’est comme passer du Moanin’ de Charles Mingus au Train and the river de Jimmy Giuffre. Les compostions et le violoncelle de Valentin Ceccaldi pour l’album « Marcel & Solange » sont habités par le souvenir des musiques de chambre des siècles passés et la batterie de Florian Satche contribue aux nuances dynamiques d’un univers qui ne cesse de se découvrir au fil des écoutes successives. »
Franck Bergerot, jazzman, février 2012

« La musique de Marcel et Solange allie abstraction chambriste assumée, notamment grâce à l’archet très disert de Valentin Ceccaldi, et virulence hardcore ; celle-ci s’inspire souvent du Big Satan de Marc Ducret par sa façon de capter l’énergie et de la faire sourdre, à peine contenue, dans les temps faibles. Lorsque la musique s’empresse, (le tempétueux Solange), c’est encore Ceccaldi qui porte le fer rougi de l’urgence. Les riffs assassins de son « horizoncelle », un violoncelle monté comme une basse électrique, conçu sur mesure par le luthier orléanais François Vendramini, traduisent une musique en constant mouvement.
Parfois ( Joe nie en bloc, sommet de l’album), les deux atmosphères s’entremêlent, le discours du violoncelle semblant se perdre, aspiré par un brouillard électrique sous les coups de boutoir de l’alto sablonneux. Tout au long de l’album, le violoncelliste, également compositeur de la plupart des morceaux, impressionne par sa maîtrise et son omniprésence positive, toute en écoute et en cohésion. Quand Gabriel Lemaire donne la direction à prendre (le nébuleux Bruges), l’archet apporte étrangeté et profondeur à cette plaine désolée, nappée de brouillard. Marcel et Solange prend le temps de la contemplation et c’est avec une jubilation manifeste que le groupe construit un paysage, fût-il minimaliste. Parfois une bombe éclate que l’on n’attendait pas ( Pâtes-Riz ), et c’est tout le récit qui est à rebâtir, avec un minutieux plaisir…
Dans ce ménage à trois, le batteur Florian Satche tient, à défaut de chandelle, une rythmique sèche et très colorée qui permet à ses comparses d’inventer des histoires. Il en impose le climat avec beaucoup d’inventivité, et le résultat peut être froid et brumeux ( Marcel ) ou bien orageux et bouillant ( Solange ), manière directe de poser ces figures au centre de leur musique, et de les incarner. Le nœud dramatique de ce petit théâtre se joue dans les deux parties de Pâquerette . Au centre de l’unisson entre l’alto et le violoncelle, le batteur fait peu à peu monter une tension constante qui s’évacue en rage dans le souffle heurté du saxophoniste. Lemaire est un conteur doué. Dans un rôle qui évoquera beaucoup celui de Robin Fincker dans Farm Job, il sait esquisser en quelques traits impressionnistes une figure ou une atmosphère qui semblent émerger d’une ombre épaisse vers la lumière. Ainsi se découvrent de nouvelles facettes dans un monde en constante évolution. »
Franpi Barriault, citizen jazz, février 2012