Petite Moutarde fut la première chamelle à remporter une course de chameaux. A Nouakchott, ce jour là, il faisait très chaud évidemment. De mémoire de spécialistes, personne n’avait rien vu venir. Certains jockeys sur leur chameau firent preuve de courage et s’accrochèrent coûte que coûte au formidable déboulé de Petite Moutarde. D’autres, plus pragmatiques, abandonnèrent rapidement, et mauvais perdants, ils n’appréhendèrent l’amertume qu’à travers le prisme de la vengeance. Après un tour d’honneur au milieu des vivats de la foule, Petite Moutarde disparut pour toujours. Jusqu’à maintenant, plus personne n’osa évoquer le souvenir de cette crinière mystérieuse fendant la piste au milieu d’un torrent de poussière.

Ce silence était une insulte à l’univers des possibles, qu’il soit à jamais rompu. VIVA!

 

Théo Ceccaldi PETITE MOUTARDE

PREMIER ALBUM
SORTIE LE 25 SEPTEMBRE 2015 – Onjazz Records – L’Autre Distribution

«La fantaisie, les timbres, les motifs et les rythmes de ce pouvoir grisant qui s’appelle le merveilleux.»
Franck Bergerot, Jazz Magazine

« Petite Moutarde repose surtout sur un fil rouge qui emporte la conviction de l’auditeur, des valvules de son cœur comme des synapses de son cortex préfrontal. »
Pierre Tenne, Djam

« Ceccaldi et ses comparses explorent tout l’arc-en-ciel des nuances soniques, de l’ambiance crépusculaire au zénith caniculaire en passant par des choeurs arty et chauds. Du Caviar en boîte. »
Mathieu Durand, JazzNews

« Une moutarde très fine, ludique et poétique. »
Anne Montaron, France Musique

« C’est du jazz français d’excellente qualité, ce qui dans ma bouche signifie que ce n’est pas du jazz, mais une recette innommable fortement recommandée ! »
Jean-Jacques Birgé, Mediapart

« Une malicieuse explosion de joie. »
Bernard Cassat, Ô Jazz

« Ceccaldi, Grimal, Gélugne et Satche s’entendent à merveille dès lors qu’il est question de relever les saveurs de leurs mets. Ici on découpe, on mijote, on assemble, on goûte amoureusement, la langue sur la pointe du couteau. »
Denis Desassis, Maître Chronique

Présentation

THÉO CECCALDI violon, alto, composition
ALEXANDRA GRIMAL
saxophones ténor, soprano, sopranino, voix
IVAN GÉLUGNE
contrebasse
FLORIAN SATCHE
batterie

VINCENT BODIN lumière
JEAN-PASCAL RETEL
vidéo

En déployant un discours d’une grande subtilité de nuances, cherchant constamment à concilier fougue, lyrisme et sophistication formelle, Théo Ceccaldiélu Révélation Française 2014 par Jazz Magazine- figure assurément parmis les voix les plus singulières de la scène jazz hexagonale contemporaine.

À travers ce quartet inédit né d’une résidence à l’Atelier du Plateau ayant pour thème « les réalisateurs qui ont filmé Paris », le violoniste a choisi d’explorer le cinéma muet surréaliste des années 20.
Plus particulièrement inspiré par le film Entr’Acte de René Clair, fantaisie experimentale d’inspiration Dadaïste, le musicien compose en miroir avec l’univers du cinéaste, une partition lyrique et contrastée. Avec lui, Alexandra Grimal, Ivan Gélugne et Florian Satche – de brillants improvisateurs réunis par une passion commune pour les projets pluridisciplinaires – interprètent remarquablement cette bande-son réinventée où se rencontrent un grand cinéma d’époque et l’écriture d’un artiste d’aujourd’hui.

Sur scène, l’univers minimaliste des deux créateurs visuels Jean-Pascal Retel et Vincent Bodin, accompagne ce petit orchestre de chambre au service d’une forme hybride au pouvoir grisant.

 

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